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TOP 10 des apparitions surprises dans les comédies françaises

Ils ont mûrement calculé leur courte présence à l’écran, ont assuré une participation amicale ou bien sont juste passés prendre le chèque ou, dans certains cas, se sont peut-être trompés de plateau. Dix apparitions furtives de la comédie à la française.

Serge Gainsbourg dans Erotissimo (Gérard Pirès, 1969)

L’ami caouette accoste Annie Girardot à la sortie d’un cinéma X et l’invite Rue de Verneuil pour lui montrer ses estampes japonaises. Bide total, mais Gainsbourg aura plus de chance dix ans plus tard avec Catherine Deneuve dans Je vous aime (Claude Berri, 1980)

Serge Gainsbourg dans Erotissimo (Gérard Pirès, 1969)

Alain Delon dans Il était une fois un flic (Georges Lautner, 1971)

On frappe à la porte. Michel Constantin va ouvrir et tombe sur… Borsalino qui s’est trompé d’étage !

Alain Delon dans Il était une fois un flic (Georges Lautner, 1971)

Coluche dans Laisse aller c’est une valse (George Lautner, 1971)

Le futur pilier du théâtre du gymnase étrenne sa salopette dans le rôle d’un barman à la clientèle peu fréquentable. Un peu normal quand on est installé en face de la sortie d’une prison…

Coluche dans Laisse aller c’est une valse (George Lautner, 1971)

Yves Mourousi dans Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (Jean Yanne, 1982)

Le 13 heures existait déjà sous César : la preuve dans le péplum anachronique de Jean Yanne où Yves Mourousi annonce la naissance d’un enfant à Bethléem après le résultat des courses de chars commentées par Léon Zitrone. À vous Cognac-Jay…

Yves Mourousi dans Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (Jean Yanne, 1982)

Magma dans Moi y’en a vouloir des sous (Jean Yanne, 1973)

Christian Vander et ses adeptes du Kobaïen interprètent un délire cosmico-prog dans une église au design post-moderne. Michel Serrault et Jean-Roger Caussimon tapent du pied, mais n’en pensent pas moins.

Magma dans Moi y’en a vouloir des sous (Jean Yanne, 1973)

Lionel Jospin dans Le Nom des gens (Michel Leclerc, 2010)

Lionel Jospin dans le rôle de Lionel Jospin dans la comédie social(ist)e de Michel Leclerc. On attend avec impatience le featuring d’Edouard Balladur dans le prochain Mocky.

Lionel Jospin dans Le Nom des gens (Michel Leclerc, 2010)

Claude François dans Drôles de zèbres (Guy Lux, 1977)

L’unique création filmique de l’animateur de Ring Parade mélange ses deux passions : les émissions de variétés et le turf. Du coup, Cloclo chante et Léon Zitrone n’est pas loin. Logique.

Claude François dans Drôles de zèbres (Guy Lux, 1977)

Alain Delon dans Fantasia chez les ploucs (Gérard Pirès, 1972)

Un an après avoir frappé par mégarde à la porte de Michel Constantin dans Il était une fois un flic, Alain Delon passe faire coucou à Mireille Darc lors d’une brève scène de fusillade. Malins, les producteurs de Fantasia intégreront son cameo Hitchockien dans la bande-annonce.

Alain Delon dans Fantasia chez les ploucs (Gérard Pirès, 1972)

Dave dans La Cité de la peur (Alain Berbérian, 1994)

Méfiez-vous des blondes : celle que vous zieutez de dos depuis quelques minutes dans le hall de l’aéroport de Nice pourrait bien être en réalité le chanteur de « Vanina ».

Dave dans La Cité de la peur (Alain Berbérian, 1994)

David Carradine dans Je te tiens, tu me tiens par la barbichette (Jean Yanne, 1979)

Vous avez bien lu : Mr. Kung-Fu donne un cours de karaté à Mimi Coutelier lors de l’intermède californien de la comédie disco de Jean Yanne. Tout le monde il est beau… meets Kill Bill !

David Carradine dans Je te tiens, tu me tiens par la barbichette (Jean Yanne, 1979)

par Christophe Geudin

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